Victime de sa notoriété, TCKM reçoit depuis quelques temps des critiques émanant de gens (jaloux) se disant "instructeurs", "professeurs", proclamant à tour de bras dans leurs clubs l'esprit martial et sportif......

"TOUS ADMIRENT LE PAON.ALORS LES OISEAUX DISENT:"MAIS REGARDEZ SES PATTES ET ECOUTEZ SA VOIX"

Hors ces gens tels des serpents crachent leur venin sur les autres, passent leur temps à jacasser telles des pies pensant qu'ils sont les seuls au monde dans leur disciplines. Y a t il qu'une seule forme de karaté? de judo? de krav-maga?........

Certains gens peu scrupuleux ont découvert les arts martiaux et sports de combat après des années de sports collectifs uniquement par phénomène de mode et de business florissant!! Quand on voit des adhésions clubs annuelles allant de 300€ à plus de 500€ l'année on comprend mieux!!! On annonce des cours chaque jours de la semaine avec des durées de 1h00 pour certains entre midi et deux!!! Quand on sait qu'il faut s’échauffer et s’étirer que reste t il de la partie technique??Surtout quand on compare certaines villes ou région .......

Fort heureusement des gens que je connais très bien et qui en ont fait leur métier reste la tête sur les épaules et gardent leur esprit martial et sportif !!

Des qu'un groupement sportif, une fédération prend de l'ampleur ils sont critiqués de manière à essayer de retourner les gens. La société actuelle étant ainsi en France!!!

Evitez de parler de choses et de gens que vous ne connaissez pas, ou que vous pensez connaitre par l’intermédiaire de "rumeurs" infondées!!!

Pour d'autres si les vidéos TCKM choquent ne les visionnez plus .....regardez vous dans la glace !

Vous avez un bon exemple d'un club qui critique TCKM et d'autres structures indirectement depuis 2012 sans même connaître les instructeurs et encore moins son président sur un blog personnel....

http://www.kmcr.fr/#!contact/c1qay

400 € (!!!! encore heureux que l'assurance soit comprise) pour 1 heure/1heure 15 mn de cours lorsque l'on sait qu'il faut au grand minimum 15 minutes d'échauffement et 15minutes d'étirement....Il reste donc 30 minutes de travail technique!!

Après, le moniteur devant être un grand philosophe au vu de ses articles à tout va doit bien trouver à endormir ses élèves ......( pauvre homme !!!)

Dommage car cette fédération est tenue par un Monsieur que j'apprécie et qui ferait bien de faire le ménage de ceux qui polluent sont travail et sa notoriété. 

D'autres forums critiquent aussi des "grands" avec lesquels j'ai effectué des stages; bien dommage!! 

"L'ESPACE D'UNE VIE EST LE MÊME QUE L'ON LE FASSE EN PLEURANT OU EN CHANTANT"

P.S: le site en lien a été mentionné du fait que TCKM a été directement visé par les critiques .

 

 Patrice ELOPHE (président TCKM)

CALCUL DE LA FREQUENCE CARDIAQUE D'ENTRAINEMENT
Calcul de la fréquence cardiaque d'entrainement
Celle -ci est exprimée en pourcentage de votre fréquence cardiaque, ou FC max, évaluée.
Voici comment effectuer le calcul:

205- la moitié de votre âge- la fréquence cardiaque au repos x l'intensité d'entrainement + la fréquence cardiaque au repos.

Par exemple, un homme de 30 ans dont la fréquence cardiaque au repos s'éleve à 60 pulsations par minute et qui s'entraine à une intensité de 70 à 75% de la FC max, arriverait au résultat suivant:

205-15-60x0,70+60= 151 pulsations par minute.

Donc à 70% de sa FC max, cet athléte s'entrainerait à une fréquence d'environ 151 pulsations minute.

A noter que la formule est valable si vous faites du cardio au moins 3 fois par semaine. Sinon partez sur 220 au lieu de 205.
L'ALIMENTATION DU SPORTIF



I) DE QUOI SONT FAITS NOS ALIMENTS ?


Nos aliments sont faits des nutriments énergétiques et de nutriments non énergétiques, mais cependant indispensables.


1) Les nutriments énergétiques :


Ce sont des nutriments qui apportent de l'énergie au corps pour qu'il effectue toutes les actions qui lui sont commandées, cette énergie se mesure en calories. Il en existe trois sortes : les glucides ( 4calories par gramme), les protéines (4 calories par gramme), les lipides (9 calories par gramme).


a) Les glucides ou sucres :


- les glucides rapides : on les appelle ainsi car ils sont rapidement absorbés dans l'organisme et donnent rapidement de l'énergie. Ils ont une action brève. Ce sont essentiellement des aliments qui ont un goût sucré : le sucre, les fruits, les confiseries, les fruits secs, certains légumes.
- les glucides lents : on les appelle ainsi car ils sont absorbés lentement par l'organisme et donnent de l'énergie après un certain temps de latence. Ils ont une action prolongée. Ce sont principalement : les céréales, le riz, les pâtes, le couscous, le pain, les légumes féculents (petits pois, lentilles, pois chiches, pommes de terre) .Ils sont stockés dans le muscle et le foie.


b) Les protéines :


- Ce sont des nutriments qui servent principalement à la construction des os, des muscles et des organes, aussi bien pendant la croissance qu'à l'age adulte.
- Il en existe deux sortes :
- Les protéines d'origine animale principalement contenues dans la viande, le poisson, les oeufs et les produits laitiers.
- Les protéines d'origine végétale principalement contenues dans les céréales et les légumes secs.


c) Les lipides ou graisses :


- Ce sont principalement des nutriments de réserve qui sont employés en cas de jeûne prolongé. Ils sont également indispensables à la constitution de toutes les cellules.
- Dans l'alimentation on en trouve deux sortes
- Les lipides visibles : huile, beurre, margarine, crème fraîche.
- Les lipides cachés : ceux contenus dans les aliments en quantité variable dans les viandes, les poissons, les oeufs, les fromages, les noix, etc.
- Ils sont stockés dans les cellules adipeuses.

Tous ces aliments sont indispensables, mais dans des proportions variables .


Pour cela il est intéressant de se souvenir, pour composer un repas, de :

421 G PL

4 RATIONS DE GLUCIDES 1légumes frais 1légumes cuit 1sucre lent (féculent) 1 sucre rapide (sucrerie, fruit)
2 RATIONS DE PROTEINES 1 produit laitier 1 produit non laitier
1 RATION DE LIPIDES ½ lipide animal ½ lipide végétal


2) Les nutriments non énergétiques


Ce sont des nutriments qui n'apportent pas d'énergie par eux même mais qui sont indispensables au maintien de la vie soit par leur action propre comme l'eau, soit parce que leur action permet d'autres actions.
Voici quelques exemples importants :


a) L'eau :


- L'eau est indispensable à la vie, l'absence totale d'eau provoque la mort en deux ou trois jours.
- Elle représente entre 50% et 65% du poids du corps.
- Elle régule la température du corps et elle permet les échanges à l'intérieur du corps.
- Elle est éliminée sous forme de sueur, dans les urines, dans les selles et le souffle respiratoire. Elle permet donc l'élimination des déchets.
- Afin de combler les pertes en cas d'activité normale un adulte à 20° doit boire 2 à 2,5 litres par jour.
- L'eau est fournie par les boissons: 1 à 1,5 litres, par les aliments : 0,5 à 1 litre :
légumes 90%, fruits 75/85%, yaourts 80%, viandes 60 %, fromage 40%
- L'eau est la seule boisson rigoureusement indispensable à notre organisme.


b) Le sel :


- C'est un élément important de l'équilibre du corps dans le sens qu'il participe à la régulation de l'eau. Chacun sait que le sel retient l'eau et que suivant sa concentration plus ou moins d'eau sera retenue ou éliminée.


c) Les éléments minéraux :


- le calcium : très important pour la construction des os. On le trouve principalement dans les produits laitiers.
- le fer : indispensable au globule rouge du sang pour le transport de l'oxygène. On le trouve dans la viande.
- le potassium : intervient dans le fonctionnement des muscles, il évite les crampes. On le trouve dans les fruits frais et surtout les fruits secs où il est concentré et dans le chocolat.


d) Les vitamines:


Ce sont des nutriments qui existent en très petites quantités mais qui ont une action indispensable de starter ; elles sont à l'origine de toutes les actions dans le corps comme une allumette pour un feu.


II) COMMENT UTILISER CES ALIMENTS DANS LE SPORT ?


Il faut savoir principalement qu'en dehors des périodes de compétitions, une alimentation normale et équilibrée, c'est à dire variée et en quantité normale, est suffisante.

Par contre quelques règles sont à respecter :


a) En période d'entraînement simple :


- ne jamais arriver à la salle à jeun : il faut dans l'heure qui précède manger des sucres lents : pain, gâteaux secs, céréales + boissons non gazeuses + un peu de sucres rapides : laitages, pâte chocolatée, gâteaux fourrés.
- pendant l'entraînement : boire régulièrement de l'eau par petites quantités + sucres rapides si l'entraînement se prolonge par petites quantités ( fruits secs, barre, banane).


b) Dans les jours qui précèdent la compétition :


- Il faut faire une charge en énergie essentiellement sous forme de sucres lents c'est à dire en augmentant les rations de féculents et/de céréales.
- Le sportif doit en contre partie réduire la quantité de graisse alimentaire pour ne pas prendre de poids. Eviter tous les plats tout faits, les sauces, les viandes grasses, et l'alcool qui apporte beaucoup de « mauvaises » calories.


c) Le jour de la compétition :


L'alimentation avant et pendant l'effort vise à préparer l'organisme et lui permettre une fabrication un peu plus importante que d'habitude de nutriments qui seront directement assimilés lors de l'exercice.
Le dernier repas complet avant l'effort doit avoir lieu trois heures avant la compétition au plus tard. Il doit être composé de façon équilibrée suivant la formule 421 GPL (voir ci-dessus), on doit simplement forcer un peu sur les sucres lents. La raison pour laquelle ce repas doit avoir lieu longtemps avant le combat est que l'estomac doit être vide avant le combat et que les aliments doivent être absorbés et mis en réserve en vue de l'effort.
Dans l'attente de la compétition il faut que le compétiteur continue à s'alimenter par des petites quantités de sucres rapides type fruits secs, pâtes de fruit, pain d'épice ou boisson sucrée afin de maintenir un niveau de réserve correct.
De toute façon il faut continuer à s'hydrater et boire un ou deux verres d'eau toutes les demi-heures.
Après la compétition, il faut se désintoxiquer, assurer la réhydratation et reconstituer les réserves d'énergie :
- continuer à boire régulièrement après l'effort, car le combat entraîne une grande déperdition d'eau. - Le soir même faire un repas copieux en viande et en féculents, laitages, fruits et chocolat.
- Le lendemain refaire le même type de repas, puis reprendre une alimentation normale.

Cas particulier des tournois :
Dans les tournois le boxeur sera appelé, s'il est vainqueur à faire plusieurs combats donc à fournir plusieurs efforts intenses espacés de période de repos.

Ces périodes doivent être mises à profit pour reprendre des forces.

Il faut que le boxeur reconstitue les réserves dépensées pendant le combat et pour cela il doit manger essentiellement des aliments qui vont le nourrir sans l'alourdir : sucre lent+ protéine+sucre rapide+eau

Ex : 1 petit sandwich viande+banane+eau aromatisée

Ces aliments doivent être absorbés au calme, lentement en mâchant bien ; la boisson sera bue par petites quantités pour ne pas faire gonfler l'estomac.

Les erreurs à ne pas commettre :


a) Faire un régime amaigrissant dans les jours qui précèdent la compétition pour être au poids :


- Il faut avoir une alimentation régulière et équilibrée afin de se maintenir au poids.
- s'il existe un poids trop important il faut s'y prendre longtemps d'avance et réduire principalement les graisses.
- Il ne faut pas déclarer un poids trop faible.
- Il ne faut pas tenter de perdre trop d'eau juste avant la compétition par un effort intensif car cette perte d'eau s'accompagnera obligatoirement de consommation importante des réserves risquant d'entraîner un coup de pompe au moment de l'effort. De plus il y aura perte de sels minéraux qui risque de provoquer des crampes.


b) Boire des boissons gazeuses :


- le gaz s'accumule dans l'estomac et gênent la respiration.


c) Boire de l'alcool :


- L'alcool contient beaucoup de sucres rapides qui vont donner une fausse énergie car son absorption et son élimination vont consommer plus d'énergie qu'ils n'en apportent, d'où les coups de fatigue après la consommation.


d) Les suppléments protéinés :


Ils sont absolument inutiles dans le cadre d'une alimentation équilibrée ; ils peuvent être employés éventuellement en secours et sous forme de barres protéinées qui comportent aussi généralement des sucres rapides.

ANALYSE

Une bonne analyse:

 

Un art martial, une discipline souvent ancestrale, parfois moderne, tout le temps pensée dans l’esprit du combat, peut-elle nous rendre plus faible qu’un individu Lambda dans le cas d’une agression ?


La réponse est hélas OUI, et son explication est simple. La pratique des arts martiaux dans une société bien moins dangereuse qu’il y a des siècles a évolué vers de nombreuses motivations, incluant l’activité sportive (pour transpirer), la pratique de la compétition (pour se dépasser sans risque), l’éducation des enfants (discipline), etc. éloignée et parfois incompatible d’ailleurs avec la self-défense efficace.

Je vois trois éléments qui peuvent rendre un pratiquant d’arts martiaux plus faible qu’un non-pratiquant :

1 – la complication des techniques
L’introduction de « règles », le besoin d’exercices pédagogiques variés (pour développer la maitrise des pratiquants, mais aussi pour éviter l’ennui d’un cours à l’autre dans les clubs) conduit à s’entraîner à des techniques et surtout à des schémas de riposte de plus en plus compliqués. Alambiqué parfois. Cela entraîne les « fine motor skills » et peut permettre de développer une excellente dextérité. Mais en situation de stress, les ripostes complexes ont peu de chance de passer ( à savoir que seuls les mouvements peu complexes marchent sous le stress). Et tous ces schémas complexes qui viennent remplir votre arsenal technique inutilement, le parasitent.

2 – la dénaturation des réflexes naturels
Cela peut aller de paire avec le point précédent, mais s’y ajoutent les « mauvaises habitudes »… citons par exemple : garder le poing en garde à la hanche, toujours garder les épaules basses, garder les bras le long du corps pour protéger les côtes des coups de pied, se mettre sur le ventre au sol pour renoncer au combat au sol, etc.
Chacun de ces exemples est une mauvaise habitude en self-défense, et pourtant est largement répété dans les clubs, soit dans un soucis de « forme technique » (esthétique technique, optimisation idéaliste de certaines frappes au détriment de la protection qu’apporte un membre, etc.) ou bien en raison des règles de compétition (et là on retombe dans le fameux débat des avantages & inconvénients de la compétition). Un non-pratiquant aura par exemple naturellement le réflexe de rentrer la tête dans les épaules quand les coups pleuvent et cela pourra lui être salvateur, pourquoi s’entraîner à lutter contre cela ?

3 – la confiance en soi et le développement de l’égo
 On peut être confiant dans les règles que l’on a apprises, mais être confiant face à un inconnu armé par exemple, cela n’est pas donné à toute « ceinture noire ». Il faut rester réaliste sur ses capacités et faire attention au côté « safe environment » de la salle d’entraînement qui est important pour s’entrainer sereinement, mais qui est une forme de mensonge dont il faut être conscient.
La pratique des arts martiaux ne doit pas conduire à « aimer combattre » (avec la dérive du « chercher à combattre ») ; Ce n’est pas parce que l’on fait des arts martiaux qu’il faut oublier le principe de base de la sécurité personnelle, l’ « avoidance » (quand on a anticipé et que l’on peut éviter un combat, on a gagné avec une efficacité optimale).

Alors, je ne listerai pas, comme pourrait le laisser entendre le titre bien provoquant de ce billet, les « arts martiaux qui rendent faibles »… car d’une part cela dépend parfois plus de la pédagogie du professeur que de la discipline elle-même, et d’autre part ce serait bien manichéen de fustiger des disciplines globales uniquement sous l’angle de la self-défense (autrement dit, il reste tout de même plein de choses bien à tirer de ces disciplines que je respecte fortement). J’espère juste que tous les pratiquants puissent régulièrement prendre un peu de recul dans leur pratique et y intégrer ces éléments (finalement résumés par les concepts connus du « reject what is useless » et du « connais toi-toi même »).


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